Ragoût de porc printannier

Un p’tit morceau de carbonnade de porc de chez mon pote Dominique Soulier des Agriolles (c’est pas un noble, juste l’endroit où il vit et élève de magnifiques porcs de plein champ), deux navets, un bouquet de thym en fleur et hop ! Déjeuner.

Ragoût de porc printannier

La carbonnade ça doit être l’équivalent de l’épigramme chez l’agneau, une partie de chair sous les côtes qui soutient la tripaille, coupée en dés moyens, dorée dans du saindoux, déglacée au muscat puis j’ai ajouté trois gousses d’ail et un gros oignon émincés, deux navets de printemps simplement brossés sous l’eau et coupés en quatre. Un doigt d’eau par là-dessus, un peu de sel, le thym en fleurs (c’est le moment) et c’est parti pour mijoter à feu doux deux heures à deux heures trente. Servi avec un riz pilaf, la douceur et la rondeur du porc et du muscat se marient assez bien avec l’amertume un peu âcre du navet.

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